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| Passage
en avril 1963
En
plus de son tour de chant à l'Ecluse Barbara
chante dans
d'autres cabarets parisiens (L'Amiral, La Villa
d'Este...)
pour découvrir d'autres horizons et mieux gagner sa vie. François
Rauber demanda à Charley Marouani de trouver un contrat pour Barbara
qui peinait à chanter ailleurs qu'à L'Ecluse. Jean Méjean de directeur de La Tête de l'art engagea alors Barbara pour plusieurs soirs. |
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| Passage
en 1965
Au
début de l'année, février 1965 Barbara retrouve la petite et chic scène de La tête
de l'art. Joss Baselli
l'accompagne à l'accordéon. Juliette Gréco la
suivra sur cette scène la semaine suivante. |
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Passage
du 16 au 31 mai 1967
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| Passage
régulier de 1970 à 1973
Maintenant
Barbara a le statut de vedette consacrée. Elle chante dans les grandes
salles parisiennes ( Bobino,
Olympia...). Mi
novembre 1971, Barbara essaie de déployer les ailes de l'aigle noir sur
la petite scène du cabaret. Le journal Le Monde dans son numéro du 13
novembre 1971 consacre un article au retour de Barbara en ce cabaret.
"Ce feu qui la consumme, le public s'y brûle de plus belle. On refuse
du monde avenue de l'Opéra, et le silence dont on y entoure Barbara est
d'une qualité assez rare au cabaret." A partir de novembre 1971 régulièrement, elle revenait se produire à La tête de
l'art
durant la semaine entre début novembre et le jour de l'an. Elle
poursuivit cette habitude jusqu'en 1973. Elle détestait les réveillons.
Ainsi elle pouvait échapper aux réveillons. Les jours de spectacles
Barbara s'installait chez Mine Barral sa couturière costumière. Son
atelier se trouvait tout proche au 7 rue d'Argenteuil au troisième
étage. Barbara s'amusait dans l'atelier endossant le rôle de la
domestique. Par sa présence elle dissipait les couturières et semait la
bonne humaur. |