Central Variétés : 12 ans de patience

Première de Central Variétés diffusée vendredi 8 octobre 1965 par l'ORTF en noir et blanc sur la deuxième chaîne de 21 h à 22 h 30 composée de reportages sur l'actualité de la chanson.

Ce programme mensuel sera diffusé du 8 octobre 1965 pour s'arrêter le 7 janvier 1969.

André Flédérick réalise l'émission. Bernard Gapail et Maurice Metivier signent les images, Robert Boyer et Aimé Maillols la prise de son et Nadine Fischer et Angelo Hurtado le montage.

Ce reportage de près de 20 minutes présente Barbara chez elle, sur scène. Elle parle aussi de la vie, de sa vie, de son métier.

Barbara descend les escaliers menant aux quais de Seine avec en fond sonore Ni belle ni bonne.

Un journaliste interviewe Barbara chez elle rue Rémusat puis en studio. Les images filmées à Rémusat sont rares. La caméra entre même dans la chambre sombre de Barbara où elle essaie des colliers face au miroir.

Barbara interprète : Si la photo est bonne et Le mal de vivre en studio. Ces titres viennent d'être gravés sur disque 33 tours. Et Barbara à ce moment là les chante chaque soir à Bobino en vedette pour la première fois de sa carrière. Elle chante Une petite cantate filmée sur la scène de Bobino.

Au cours du programme Barbara dit : "Le succès est aussi lourd qu'un chagrin", "Les choses arriveraient parce que c'était comme ça", "Le piano est un abri", "La chanson est une conversation", "J'ai joué du piano comme un enfant qui marche", "J'ai tué cette féminité, être une femme c'était difficile. J'ai refait quelqu'un", "Cette féminité je l'ai tuée volontairement",  "Le bonheur rend le naturel", "Il faut mériter les choses. Il faut les gagner", "Le bonheur est toujours brutal".....

Le reportage se termine sur Nantes fredonné.

Dans cette émission un reportage raconte les souvenirs de vacances de Sylvie Vartan et de Sheila.


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