Luc Simon (1926 - 2011)

Luc Simon est issu d'une famille de maîtres verriers de Reims. La cathédrale de Reims abrite plusieurs vitraux de son père Jacques Simon et de la famille Simon.

En 1950 le prix de la Casa Vélasquez lui est décerné, puis en 1954 le prix Fénéon à Paris.

Plusieurs expositions de ses œuvres furent organisées à Paris, Bruxelles, Genève et New York en 1955. Cette même année il reçoit le prix de la biennale internationale de Menton.

Le prix de la critique de la ville de Paris lui est attribué en 1963.

Parmi ses œuvres on trouve les vitraux de la basilique saint Rémi à Reims, les vitraux de l'église de Fère en Tardenois et ceux de l'église de Lucy sur Yonne.

Pour la Manufacture nationale des Gobelins il a réalisé des cartons et des tapisseries.

Plusieurs de ses sculptures sont implantées à Thiais, Villemomble, Clichy sous bois et Dammarie les Lys.

Denise Glaser en 1973 réalisa un film intitulé : Le peintre Luc Simon.

Ses œuvres sont visibles dans les musées suivants :
- Musée national d'art moderne de Paris
- Musée national d'art moderne de Tokyo
- Musée de la ville de Paris
- Musée des beaux arts de Reims
- Musée Arthur Rimbaud de Charleville-Mézières

En 1963 Luc Simon fit la rencontre de Barbara. Le conçoit la décoration de l'appartement de Barbara rue Michel Ange en 1969. Puis il est le décorateur de la pièce Madame en 1970.

En Barbara et lui les liens furent très forts.

Dans le livre de Luc Simon nommé Mes caravanes, Marie Chaix qui fut l'assistante de Barbara écrit :
Il l'avait peinte en Dormeuse des forets de lune il y a longtemps, dans une suite  
l'amour de toi 1965 qui racontait une histoire d'amour fou et de fin d'amour. Elle aussi parlait de voyages et n'aimait rien tant que partir et voguer de théâtre en théâtre. 

Et puis elle s'en est allée. Son théâtre éteint, le rideau est tombé.

Une toile existait, tournée contre le mur. C'était un décor muet de ciel flou et de roches, un décor vide qui attendait.

Sans qu'il l'ait vraiment appelée, elle surgit, vêtue de noir, dans le silence de l'atelier. Il l'accueillit, elle était arrivée dans son jardin de pierre. Les roches du désert la reçurent pour son repos puis surgirent des fleurs et l'homme agenouillé pour les lui offrir. »

Pour Barbara, Luc Simon peignit une toile qu'il nomma : Dors, Barbara… Dors


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